Salaire minimum requis pour obtenir un prêt de 110 000 euros

1 100 euros peuvent tout changer. Pas sur un coup d’éclat, mais pour l’accès à un toit, à des murs bien à soi. Derrière cette somme, une réalité concrète : le montant minimum de revenus pour décrocher un prêt de 110 000 euros. Ni fantasme, ni abstraction : c’est la frontière, posée par les banques, entre le rêve d’achat immobilier et le simple tour de visite sur les portails d’annonces.

Empruntez 100 000 euros : quel salaire devriez-vous avoir ?

Le salaire, c’est la colonne vertébrale d’un dossier de prêt immobilier. Il fixe la limite de ce que la banque acceptera de vous confier. La règle des 33 % s’applique : pas question de dépenser plus d’un tiers de vos revenus dans la mensualité. Cette prudence, souvent jugée rigide, protège d’un surendettement aux conséquences bien réelles. À deux, emprunteur et co-emprunteur additionnent leurs salaires, ce qui ouvre la porte à des montants plus élevés et des projets plus ambitieux.

Pour vous donner une idée, voici les salaires nécessaires selon la durée de remboursement envisagée :

  • 10 ans : 2 800 €
  • 15 ans : 1 800 €
  • 20 ans : 1 400 €
  • 25 ans : 1 100 €
  • 30 ans : 900 €
  • 35 ans : 800 €

Choisir la bonne durée pour emprunter 100 000 euros

La durée du prêt, c’est un choix lourd de conséquences. Plus elle est courte, plus les mensualités grimpent, mais le coût total du crédit, lui, baisse. Un emprunt sur 10 ans, c’est une charge mensuelle bien plus élevée qu’un prêt étalé sur 25 ou 30 ans. Pourtant, rallonger la durée, c’est accepter d’enrichir la banque sur de longues années. Ces chiffres ne tiennent pas compte du coût total du crédit, ni des taux qui varient d’une banque à l’autre. S’arrêter à la simple mensualité peut être trompeur : mieux vaut confronter ses revenus, ses projets et sa marge de manœuvre avant de s’engager.

Les banques proposent différentes échéances, selon la capacité de remboursement et le profil des candidats. Un dossier solide, c’est aussi celui qui laisse respirer le budget : rester sous la barre des 33 % d’endettement ouvre la possibilité d’un crédit supplémentaire si la vie réserve des surprises. Cette prudence, trop souvent négligée, évite les impasses financières et les nuits blanches à la première réparation imprévue.

Simuler un prêt immobilier de 100 000 euros

Avant de signer, il est judicieux de passer par l’étape simulation. En quelques minutes, une demande en ligne permet de préciser le montant souhaité (ici 100 000 euros), de renseigner sa situation financière et d’obtenir une fourchette de mensualités et de taux selon les établissements. Les propositions varient, parfois du simple au double, selon le profil et la politique de chaque banque.

Cette estimation donne un premier repère sur le montant à rembourser chaque mois et facilite la comparaison entre crédits. C’est aussi l’occasion de repérer les différences de taux et de conditions d’assurance emprunteur. Mieux vaut ajuster son projet en amont, plutôt qu’essuyer un refus une fois le compromis signé. Garder une marge sous le seuil des 33 % d’endettement, c’est s’autoriser un peu de souplesse pour l’avenir et éviter de se retrouver coincé au moindre imprévu.

Comment faire une simulation de prêt immobilier ?

Si vous envisagez d’emprunter 110 000 euros, la première étape consiste à vérifier que votre capacité d’emprunt suit. Rien de plus frustrant que de s’engager sur un bien pour découvrir ensuite que la banque ferme la porte. L’intérêt de la simulation est justement d’éviter ce genre de déconvenue, autant pour l’acheteur que pour le vendeur qui espère concrétiser la vente.

Pour réaliser cette simulation, rendez-vous sur https://www.lesfurets.com/pret-immobilier/simulation-credit-immobilier. Quelques questions permettent d’affiner le projet immobilier :

  • type de bien (neuf ou ancien)
  • usage prévu : résidence principale, secondaire ou investissement locatif
  • emplacement du logement
  • éventuels travaux envisagés

Il faudra également préciser si la demande se fait seul ou à deux, détailler l’ensemble des revenus et des charges pour établir le taux d’endettement. Ce dernier, d’ailleurs, a été réévalué début 2021 : désormais, la limite s’établit à 35 % (contre 33 % auparavant).

On vous demandera aussi sur quelle durée vous souhaitez emprunter, et si vous disposez d’un apport. Disposer d’un apport reste un atout non négligeable. Souvent, il sert à couvrir les frais de notaire, qui fluctuent selon le type de bien, sa localisation et son prix d’achat.

Après réception de l’estimation par mail, il peut être pertinent d’affiner encore la démarche avec un courtier immobilier. Ce professionnel saura optimiser le dossier, négocier les meilleures conditions et, souvent, fournir une attestation de financement. Un atout de poids pour rassurer le vendeur et faire pencher la balance en votre faveur, surtout lorsque la concurrence entre acquéreurs s’intensifie.

En matière d’immobilier, un chiffre bien posé vaut mieux que toutes les promesses. La simulation, puis l’accompagnement d’un courtier, transforment un projet flou en démarche concrète, et font parfois la différence entre rester locataire et obtenir enfin ses propres clés.

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